M'sieur Bruni
Il n'est pas de ses égocentrismes flatteurs sans notre liberté de blâmer.Panem et circenses (du pain et des jeux : ce qui suffisait à contenter le peuple romain) : oui, comme un plébéïen qui assiste aux jeux du Colisée, après que César nous a dit "Vous repasserez pour le panem, les caisses sont vides", je me réjouis de le voir à son tour dans l'arène avec les lions médiatiques. Je tourne mon pouce vers le sol.
Il fait le rat querelleur, il court après trop de lièvres à la fois, il va finir par être à court de lapins à sortir de son chapeau. Ca laisse rongeur....
"J’ai changé". "Je suis devenu sage. J’ai subi des épreuves. Je ne suis plus cet hystérique qu’on aime à caricaturer". Et d'aucuns y ont cru.
Quand on a un programme qui suppose des changements impopulaires pour certaines catégories d'électeurs, avec pour but louable de débloquer des freins à la croissance économique qui devra profiter à tous, il faut une base de soutien forte pour pouvoir le mettre en oeuvre. Il ne l'a plus. Il va maintenant se rendre compte (peut-être) qu'il ne va rien pouvoir faire. Sans un minimum de soutien du peuple, on n'arrive à rien. En France, du moins.
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