Anti-démocratisme éphémère
Le président est un homme intelligent, qui a des idées et un programme auquel on adhère entièrement, partiellement ou pas du tout; il est paraît-il autorisé d'avoir l'une ou l'autre de ces opinions, c'est la démocratie.
On peut penser qu'il est loin de pouvoir imaginer les modes de pensées d'une partie des gens qui adhèrent entièrement à ses idées.
Je parle régulièrement à un ses adeptes sur un forum. C'est abyssal. S'il pouvait parler quelques heures avec cette personne, le président, démocrate qu'il est, serait attéré, abassourdi de voir le raisonnement d'une plouquerie, d'une beaufferie inénarrables, cette mauvaise foi permanente, cette façon d'envoyer promener ses interlocuteurs quand confronté à une argumentation structurée parce qu'il n'a tout simplement pas l'ombre de l'once de l'objectivité requise pour contrargumenter. Les bras m'en tombent, argumenter avec lui sans s"énerver est une gageure que je ne saurai payer.
Et il se rappelerait pourquoi le chef du gouvernement britannique (voir une citation plus bas) pendant et après la 2ème guerre disait que la démocratie est le pire des systèmes politiques, à l'exception de tous les autres.
En effet, et là on va pouvoir à juste titre me jeter l'opprobre de l'anti-démocratisme, j'ai une furieuse envie de me laisser à penser (juste pour quelques instants) que donner le droit de vote à tout le monde et y compris au dit interlocuteur éventuel du président, c'est d'une dangeureuse générosité. Faut se résoudre à l'idée que même ce type d'argumenteur a le droit de vote. Pas terrible cette démocratie, mais on n'a donc pas encore trouvé mieux...
En tout cas le doute n'est pas permis. Des gens de droite "classique" j'en connais beaucoup, il n'en est pas un qui argumente de cette façon, qui se bouche les oreilles et se comporte comme une vache qui s'appellerait Marine.
Mais là le président bondit chez moi à bord de son tapis volant, et m'explique : "J'ai fait ce que j'ai fait sciemment, Oarystis, il ne faut pas désespérer : je suis conscient qu'une partie de mon électorat a été récupéré au FN, à ces "*£&#@*#" qui vont argumenter comme celui qui t'afflige". Le président saurait-il donc que ses adeptes ont des consciences politiques euh... disparates ?
L'argumentation politique est souvent vaine face à ce temps de cerveau inutile. Il est pourtant du devoir de chacun de ne pas baisser les bras et de continuer à débattre avec tout contradicteur, ce qui fait par moments de moi un lâche dans ce domaine. Je connais un peu de ces courageux combattants.
Mes chers Don Quixote qui n'avez de cesse de vouloir instiller un peu d'esprit politique et civique à cet interlocuteur, qui est aussi susceptible qu'un moulin à vent de se comporter comme un démocrate, je vous tire mon chapeau.
Il faut vous imaginer, Sisyphes de l'argumentation politique, heureux !
On peut penser qu'il est loin de pouvoir imaginer les modes de pensées d'une partie des gens qui adhèrent entièrement à ses idées.
Je parle régulièrement à un ses adeptes sur un forum. C'est abyssal. S'il pouvait parler quelques heures avec cette personne, le président, démocrate qu'il est, serait attéré, abassourdi de voir le raisonnement d'une plouquerie, d'une beaufferie inénarrables, cette mauvaise foi permanente, cette façon d'envoyer promener ses interlocuteurs quand confronté à une argumentation structurée parce qu'il n'a tout simplement pas l'ombre de l'once de l'objectivité requise pour contrargumenter. Les bras m'en tombent, argumenter avec lui sans s"énerver est une gageure que je ne saurai payer.
Et il se rappelerait pourquoi le chef du gouvernement britannique (voir une citation plus bas) pendant et après la 2ème guerre disait que la démocratie est le pire des systèmes politiques, à l'exception de tous les autres.
En effet, et là on va pouvoir à juste titre me jeter l'opprobre de l'anti-démocratisme, j'ai une furieuse envie de me laisser à penser (juste pour quelques instants) que donner le droit de vote à tout le monde et y compris au dit interlocuteur éventuel du président, c'est d'une dangeureuse générosité. Faut se résoudre à l'idée que même ce type d'argumenteur a le droit de vote. Pas terrible cette démocratie, mais on n'a donc pas encore trouvé mieux...
En tout cas le doute n'est pas permis. Des gens de droite "classique" j'en connais beaucoup, il n'en est pas un qui argumente de cette façon, qui se bouche les oreilles et se comporte comme une vache qui s'appellerait Marine.
Mais là le président bondit chez moi à bord de son tapis volant, et m'explique : "J'ai fait ce que j'ai fait sciemment, Oarystis, il ne faut pas désespérer : je suis conscient qu'une partie de mon électorat a été récupéré au FN, à ces "*£&#@*#" qui vont argumenter comme celui qui t'afflige". Le président saurait-il donc que ses adeptes ont des consciences politiques euh... disparates ?
L'argumentation politique est souvent vaine face à ce temps de cerveau inutile. Il est pourtant du devoir de chacun de ne pas baisser les bras et de continuer à débattre avec tout contradicteur, ce qui fait par moments de moi un lâche dans ce domaine. Je connais un peu de ces courageux combattants.
Mes chers Don Quixote qui n'avez de cesse de vouloir instiller un peu d'esprit politique et civique à cet interlocuteur, qui est aussi susceptible qu'un moulin à vent de se comporter comme un démocrate, je vous tire mon chapeau.
Il faut vous imaginer, Sisyphes de l'argumentation politique, heureux !
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